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RAPPORT DE SYNTHESE F.S.M

RAPPORT DE SYNTHESE

FORUM SYNDICAL MAGHREBIN

ALGER13-14  / 15  MAI 2010

 

 

RAPPORT DE SYNTHESE

 

MPACT DE LA CRISE  MONDIALE SUR LES PAYS DUMAGHREB SOUS TOIS VOLETS :


1-    Analyseet approche historique.

2-    Impactactuel sur les pays du maghreb.

3-     Alternative proposes par les syndicatsmaghrébins.

 

1Analyse de la crise :

   Lacrise actuelle est une crise de plus d’un système capitaliste qui a une grande pérennitéet qui s’est relevé à  chaque crise.  La capitalisation qui s’est née à la faveurde la chute du bloc de l’Est en néolibéralisme, ou ultralibéralisme ; àune main mise sur tous les pays du monde ; du nord comme du sud. Ce quicaractérise cette crise actuelle c’est la spéculation sans bornes où la sphèrevirtuelle dispute le terrain à la sphère réelle. Spéculation qui donnel’illusion à des millions de personnes qui se battent au quotidien pour lasurvie de devenir riche, alors qu’en fait, ceux qui sont déjà richess’enrichissent encore plus 20 % de la population accapare 80 %  alors que 4/5 n’ont eu droit qu’a 20 %

   Cette crise dont l’origine est la faillitedes subprimes au Etats-Unis a entraîné la banqueroute des banques, une réactionen chaîne s’en est suivie dans la plupart des pays du nord. Nous assistons àune situation semblable au 19eme siècle ou cohabitent chaos politique,financier et économique. Une crise qui est en train d’être financé par les bienpublics, et qui pour certain sonnent la faillite de l’économie de marché, a sonimpacte sur les pays du maghreb.

 

2Impact sur les pays magrébins

   L’impact diffère d’un pays à un autre,cet impact doit se faire à la lumière des régimes politiques en place. Avant deparler d’impact de la crise il faut signaler l’état de bradage des richessesdes pays du Maghreb et de la dépendance des économies locales par rapport auxpays dominants et aux instances crées par eux FMI.OMC……….

A)    ALGERIE/ Par rapport au secteurfinancier, le secteur algérien n’étant pas connecté au système financiermondial, il ne reçoit pas de plein fouet la banque route financière :

-  Mais cesexportations hydrocarbures se faisaient en dollar a une répercutions, et lachute  du prix du pétrole.

       -  De même les importations en euro, ont entraînéune perte du pouvoir d’achat.

      Au delà de cette crise, les effets de l’ultralibéralismesont la : chômage en constate augmentation ; précarité ; misère.....

 

 

B)     MAROC/ L’impact sur le secteur financier minime, même casque l’Algérie pas de connection avec le monde financier mais des émigrés.

-        Unimpact sur la baisse de l’apport financier des émigrés.

-        Reculsur l’investissement étranger.

-        Impactsur l’industrie du textile.

-        Impactsur l’industrie du tourisme.

-        Exportationsdes fruits et légumes.

-        Fermetured’ateliers entraînant un important chômage.

 

C)       TUNISIE/  Ce n’est pasla première crise que la Tunisie subit de plein fouet, elle a déjà subi lesconséquences du 11 septembre entre autres, a chaque crise mondialeactuellement :

-        lesecteur du textile.

-        Lesecteur du tourisme.

        Sont touchés 15% de chômage. La criseactuellement par les différents mouvements qui ont eu lieu, remet en cause lechoix libéral des décideurs du pays.

 

D)    MAURITANIE/  En plus desconséquences du coup l’état militaire, la suspension au développementaccentuant la misère.

 

3Alternatives proposées :

      D’abord se pose la marge de manoeuvrequ’ont les différents syndicats, vu les régimes politiques policiers en place,et le verrouillage du champ politique des pays dont l’allégeance au FMI, OMCn’est plus a démontré.

Dénonciationde la manipulation politique pour utiliser la crise, et constituer une unanimitéautour d’une société ou on accepte de perdre des droits, des acquis de longuelutte, pas de syndicalisme d’accompagnement ou d’adaptation.

-        Cen’est pas aux travailleurs de gérer cette crise.

-        Ilfait inventer d’autres concepts pour contre ceux développés par le capitalismesauvage.

-        Luttercontre les projets de privatisation.

-        Défendrele secteur public.

-        Renforcerle dialogue sud sud et la création de blocs sud sud.

-        Créerdes blocs solidaires régionaux (Maghreb).

-        Plusd’implication des syndicats dans les mouvements sociaux.